Je le disais dans un précédent post, la RTBF m’a indiqué être sensible à la situation des diffuseurs de presse… tout en précisant que « notre combat n’est pas télévisuel ». Autrement dit, si vous vous contentez du JT, attendez-vous à n’entendre parler que de l’information « qui passe bien à la télé ».
La presse quotidienne devrait se sentir concernée, son réseau de diffusion étant en péril. Pourtant, mis à part l’Echo, aucune ou quasi-aucune couverture de nos problèmes (qui concernent je le rappelle 4500 familles d’indépendants).
Lejim.info est donc repassé à la librairie un soir après la fermeture afin de faire le point sur nos relations avec AMP, ainsi que plus globalement sur la situation du secteur.
Les problèmes que nous rencontrons vis-à-vis des Messageries de la Presse (groupe Lagardère) sont symptomatiques d’un climat plus général. D’un côté des grosses entreprises qui font face à leurs enjeux propres et prennent des décisions unilatérales ou quasiment, de l’autre des petits indépendants, isolés au quotidien, qui servent de variable d’ajustement et passent un temps fou à combler le manque de structure de leurs fournisseurs (ainsi que leur trésorerie). Entre les deux : aucun organe d’arbitrage et de concertation. Résultat : nous passons un temps considérable à des tâches administratives et de gestion (réclamations, relances, chèques échanges…), temps que nous ne consacrons pas à développer et à réinventer un réseau qui en a bien besoin s’il ne veut pas s’effondrer à moyen terme.
Pourtant, les enjeux sont collectifs et nous avons tous à perdre à un tél manque d’intelligence collective. A à moins que l’on se mette autour de la table, qui demain sera d’accord, dans ces conditions, pour être celui qui se lève tôt et qui assume pour le compte du secteur des conditions de travail de vie qui semblent appartenir à une autre époque ? Les dernières études apportent -déjà- un début de réponse.
Pour lire l’article de lejim.info, c’est par ici.
Avertissement : l’article de lejim est une retranscription directe d’un entretien oral… ce qui n’est pas forcément très confortable pour le lecteur d’une part, et m’incite à faire un gros travail pour revoir ma communication orale


Pour étoffer nos dossiers Il faut absolument relever la moindre faute des AMP et la coucher sur papier, rassembler toutes les plaintes quels qu’elles soient de façon a peser un maximum contre leurs système et leurs prouver que l’on peut aussi faire le poids contre leur monopole.
Voilà un exemple :
En date du 06/07 je NE reçois pas mes ici Paris je fais une réclamation via distiweb et un réassort immédiat avec ici Paris disponible ,au 07/07 je reçois un crédit des ici Paris mais pas de réa donc je NE pourrais pas servir mes clients, et m’excuser auprès d’eux de l’incapacité d’AMP d’assurer un bon service. Mais puisque l’AMP a le monopole on a juste a fermer sa gueule et payer désolé pour Le vocabulaire ce n’est vraiment pas de Mon genre mais là c’est de trop, Samedi pas journaux avant 11 h Des problèmes,d’invendus et maintenant Des magazines manquants,is c’est une astuce pour couler les libraires vous êtes sur la bonne voie sachant que depuis la mise en route de votre système plus Le marasme actuel due à la crise on fonce tout droit dans Le mur.Marrez-vous un bon coup c’est quand même les libraires qui paient
Autre exemple parmi tant d’autres il ne livrent pas certain magazines soit disant ils ont pas reçu beaucoup donc le petit libraire du coin n’est pas servi ,alors que les presseshop appartenant aux AMP débordent de ces mêmes magazines reste plus au libraire a se procurer ces magazines de manière à garder la tête haute en vers ces clients honte à vous Mr & Mde des AMP
[...] Et un conseil, tournez-vous pour la distribution vers les sociétés TONDEUR ou IMAPRESS et évitez les AMP (et [...]