Dans le cadre de ses formations en gestion d’entreprise d’économie sociale l’EPFC organise un cycle de conférences destinées à tout public intéressé par des...
La lecture de la presse, ce matin, m’a laissé perplexe, comme souvent.
Pour les francophones (Le Soir et La Libre, je n’ai pas les moyens de les acheter tous!), c’est entendu: ce pauvre monsieur Di Rupo à fort à faire avec cet excité de Bart De Wever, qui veut tout casser, faire disparaître la Belgique, le roi, la reine et le p’tit prince, et puis encore s’en aller avec la caisse. Mais soit: notre bon roi va prendre un peu de temps pour le sermonner, lui et tous les autres zievereirs, après quoi don Elio refera un tour de table et essaiera une dernière fois de convaincre ce zot qui n’en a jamais assez.
En néerlandais (De Standaard), c’est assez différent. C’est très différent. C’est même une tout autre histoire. Sur le coup, elle me parait plus crédible.
Au début de celle-ci, peu de temps après les élections, Elio et Bart se seraient mis d’accord entre eux sur la façon d’y arriver. En gros: (i) on scinde BHV sans (trop) de chichis, Bart n’a pas de marge de manoeuvre là -dessus; (ii) les Flamands acceptent de refinancer Bruxelles qui en a bien besoin; (iii) Bart oublie le confédéralisme pur et dur (au moins pour cette législature) et on ne touche pas à la loi de financement des régions et communautés, mais (iv) Elio fait accepter un transfert massif de compétences, ce qui permet d’arriver à un modèle de responsabilisation des entités fédérées, mises en possession de tous les leviers de commande (en ce compris financiers) de ces compétences.
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