Dans le cadre de ses formations en gestion d’entreprise d’économie sociale l’EPFC organise un cycle de conférences destinées à tout public intéressé par des...
Cet article est le premier d’une série de trois écrits par Eric Le Boucher intitulée la Saison du populisme. Les deux suivants qui seront publiés dans les prochains jours ont pour titre: La coordination du G20, Tu parles et Une reprise? Tu parles.
Davos. Mercredi 27 janvier 2010. L’immense salle est pleine à craquer. Nicolas Sarkozy est le premier président français à se rendre au Forum économique mondial dans les Alpes suisses. Beaucoup des «Davosiens», investisseurs, banquiers, industriels venus comme chaque hiver des Etats-Unis, d’Inde, du Brésil et de Chine, sont là. « C’est notre vision du monde qui a été défaillante », commence le président. En pleine crise, il est venu dire ce qu’il pense aux «global leaders». «Le capitalisme a toujours été inséparable d’un système de valeurs, d’un projet de civilisation, d’une certaine idée de l’homme (…) La mondialisation a dérapé à partir du moment où il a été admis que le marché avait toujours raison sans condition, sans réserve et sans limite et aucune autre raison ne pouvait lui être opposée (…) La crise que nous traversons n’est pas une crise du capitalisme. C’est une crise de la dénaturation du capitalisme (…) Nous sauverons le capitalisme et l’économie de marché, en le refondant, oserai-je le mot, en le moralisant».
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Lire la partie 2/3 : la coordination du G20 ? Tu parles !
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