Qui de la social-démocratie hollando-dirupienne ou de l’une ou l’autre des droites plus classiques (je ne dis pas « libérale » car comme le...
Le feuilleton n’est pas terminé. Un nouvel épisode du sauvetage de la Grèce à peine terminé – en attendant les suivants – le doute s’insinue déjà : « est-ce que tout cela en vaut bien la peine ? ».
Au prétexte que les Grecs ne sont décidément pas capables de tenir leurs engagements, l’éventualité d’un défaut et d’une sortie de l’euro de la Grèce n’est plus tabou et revient d’actualité. Comme si on avait fini par comprendre que l’exercice qui est imposé allait immanquablement finir par couler le navire et qu’il valait mieux s’y résoudre, maintenant que la BCE avait calmé le jeu du côté des banques et sur le marché obligataire. Que la crise sociale montante et sa traduction politique allait le rendre totalement ingouvernable, pris dans la tourmente de la récession. Selon une première estimation grecque, le PIB se serait contracté sur un an de 7% au quatrième trimestre de 2011, c’est sans appel.
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