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	<title>LibrAIRie BrillatSavarin.be &#187; IMMOBILIER</title>
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	<description>Au coeur du quartier de l&#039;Université Libre de Bruxelles à 1050 Ixelles</description>
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		<title>Crise: le dernier craquement américain (Attali sur slate.fr)</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 18:56:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Trésor des Etats-Unis a cessé de soutenir l&#8217;immobilier dans la crainte de ne pouvoir se financer. La menace d&#8217;une rechute dans la récession se précise. Le mois d’août 2010 aura marqué un nouveau tournant dans la crise financière. Non pas, comme certains pouvaient le craindre, en raison d’une crise de change ou du système bancaire mais à la suite d’une décision dramatique et discrète que le gouvernement américain n’a pas pu ne pas prendre: abandonner à son sort le secteur immobilier. De fait, l’immobilier est un élément clé de l’économie américaine. En faisant croire pendant des années aux Américains qu’ils étaient riches, et qu’ils pouvaient emprunter et consommer, le logement a representé alimenté les deux tiers de la croissance. C’est par lui qu’a commencé la crise, avec les prêts subprimes, et c’est par lui que le gouvernement a cru sortir de la crise, en nationalisant pratiquement tout son financement. La Réserve fédérale américaine (Fed) a ainsi offert 400 milliards de dollars de garanties aux organismes de financement du logement, permettant aux investisseurs privés de continuer de les financer. Depuis 2009 cela semblait être un succès. La valeur des patrimoines immobiliers a cessé de décroitre, ce qui a permis aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-3128" href="http://www.librairie-brillat-savarin.be/?attachment_id=3128"><img class="aligncenter size-full wp-image-3128" title="us-maison-a-vendre-to-sale" src="http://www.librairie-brillat-savarin.be/wp-content/uploads/2010/09/us-maison-a-vendre-to-sale.jpg" alt="" width="600" height="330" /></a></p>
<p><strong>Le Trésor des Etats-Unis a cessé de soutenir l&#8217;immobilier dans la  crainte de ne pouvoir se financer. La menace d&#8217;une rechute dans la  récession se précise.</strong></p>
<p>Le mois d’août 2010 aura marqué un nouveau tournant dans la crise financière.  Non pas, comme certains pouvaient le craindre, en raison d’une crise de change ou du système bancaire mais à  la suite d’une décision dramatique et discrète que le gouvernement américain n’a pas pu ne pas prendre: <strong><a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/08/18/il-faut-durcir-les-conditions-d-acces-au-credit-immobilier-aux-etats-unis_1400129_3234.html" target="_blank" class="broken_link">abandonner à son sort</a></strong> le secteur immobilier.</p>
<p>De fait, l’immobilier est un élément clé de l’économie américaine. En faisant croire pendant des années aux Américains qu’ils étaient riches, et  qu’ils pouvaient emprunter et consommer, le logement a representé  alimenté les deux tiers de la croissance. C’est par lui qu’a commencé la crise, avec les prêts subprimes, et c’est par  lui que le gouvernement a cru sortir de la crise, en nationalisant pratiquement  tout son financement. La Réserve fédérale américaine (Fed) a ainsi  offert 400 milliards de dollars de garanties aux organismes de financement du logement, permettant aux investisseurs  privés de continuer de les financer.</p>
<p>Depuis 2009 cela semblait être un succès. La valeur des patrimoines immobiliers a cessé de décroitre, ce qui a permis aux ménages de maintenir leur consommation. Les gouvernants ont pensé créer ainsi un cercle vertueux: la dépense publique crée la croissance, qui augmente la valeur de l’immobilier, qui pousse à la consommation, qui augmente la croissance et les recettes fiscales, qui financent la dépense publique. Autrement dit, l’immobilier étant le moteur du patrimoine, donc de la consommation, il est la condition du financement de la dette publique. Etrange situation, où on pensait qu’il fallait aggraver la dette (en finançant l’immobilier) pour trouver les moyens de la financer (par la croissance que provoque l’immobilier!)!</p>
<p>Lire <a href="http://www.slate.fr/story/26567/crise-craquement-recession-etats-unis" target="_blank">la suite sur slate.fr</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Belgique : les loyers en recul de 1 à 3% (lalibre.be)</title>
		<link>http://www.librairie-brillat-savarin.be/2010/08/belgique-les-loyers-en-recul-de-1-a-3-lalibre-be/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=belgique-les-loyers-en-recul-de-1-a-3-lalibre-be</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 11:41:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[BELGIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[IMMOBILIER]]></category>

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		<description><![CDATA[A Bruxelles, un appartement en location s&#8217;affichait à 1.042 euros (-1,21%) et une maison à 2.146 euros (-2,13%). Selon une enquête menée par L&#8217;Echo/Mon Argent en collaboration avec le site immoweb.be, dont les résultats sont également publiés par De Tijd, le prix moyen demandé pour un bien mis en location est en baisse au premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009. Le loyer d&#8217;un appartement était proposé, au premier semestre et en moyenne nationale, à 840 euros (-1,02%), tandis que celui d&#8217;une maison est passé à 1.351 euros (-3,32%). A Bruxelles, un appartement en location s&#8217;affichait à 1.042 euros (-1,21%) et une maison à 2.146 euros (-2,13%). En Flandre, les maisons cédaient 4,54% (1.207 euros) alors qu&#8217;en Wallonie, les loyers ont par contre connu une légère hausse, tout en restant les moins chers du pays, soit 590 euros de moyenne pour un appartement (+0,79%) et 1.087 euros pour une maison (+1,01%). La libre Belgique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="articleHat"><a rel="attachment wp-att-2615" href="http://www.librairie-brillat-savarin.be/?attachment_id=2615"><img class="alignleft size-full wp-image-2615" title="loyers-recul" src="http://www.librairie-brillat-savarin.be/wp-content/uploads/2010/08/loyers-recul.jpg" alt="" width="200" height="140" /></a>A Bruxelles, un appartement en location s&#8217;affichait à 1.042 euros (-1,21%) et une maison à 2.146 euros (-2,13%).</div>
<p>Selon une enquête menée par L&#8217;Echo/Mon Argent en collaboration avec  le site immoweb.be, dont les résultats sont également publiés par De  Tijd, le prix moyen demandé pour un bien mis en location est en baisse  au premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009.</p>
<p>Le  loyer d&#8217;un appartement était proposé, au premier semestre et en moyenne  nationale, à 840 euros (-1,02%), tandis que celui d&#8217;une maison est  passé à 1.351 euros (-3,32%). A <a title="Plus d'infos sur Bruxelles" href="http://www.lalibre.be/search/?query=Bruxelles&amp;topic=Bruxelles&amp;type=GL">Bruxelles</a>, un appartement en location s&#8217;affichait à 1.042 euros (-1,21%) et une maison à 2.146 euros (-2,13%).</p>
<p>En Flandre, les maisons cédaient 4,54% (1.207 euros) alors qu&#8217;en <a title="Plus d'infos sur Wallonie" href="http://www.lalibre.be/search/?query=Wallonie&amp;topic=Wallonie&amp;type=GL">Wallonie</a>,  les loyers ont par contre connu une légère hausse, tout en restant les  moins chers du pays, soit 590 euros de moyenne pour un appartement  (+0,79%) et 1.087 euros pour une maison (+1,01%).</p>
<p><a href="http://www.lalibre.be/" target="_blank">La libre Belgique</a></p>
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		</item>
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		<title>Immobilier à BXL: vive la spéculation !</title>
		<link>http://www.librairie-brillat-savarin.be/2010/07/quand-le-cloisonnement-des-genres-engendre-du-non-sens/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-le-cloisonnement-des-genres-engendre-du-non-sens</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 11:42:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[BELGIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[FISCALITE]]></category>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>

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		<description><![CDATA[A lire la Libre Belgique d&#8217;aujourd&#8217;hui (édition numérique), il y a du bon dans l&#8217;actualité fiscale de la région Bruxelles-capitale. Figurez-vous que cette dernière bénéficierait d&#8217;une embellie de 40 millions de ses recettes ! Bonne nouvelle effectivement, quand on constate jour après jour l&#8217;état de la capitale européenne, avec ses 20% de chômeurs, ses infrastructures &#171;&#160;armageddonesques&#160;&#187; (6ème fois dans le quartier en 4 ans), l&#8217;insécurité ambiante&#8230;etc. En tant qu&#8217;habitant et contributeur fiscal, je m&#8217;en réjouis ! En tant que jeune indépendant qui aimerait bien me fixer ici par contre, je m&#8217;étrangle un peu plus : comme l&#8217;explique la gazette, le budget de la région dépend très fortement du dynamisme du marché immobilier. Je prends des raccourcis qui mériteraient d&#8217;être amendés, mais autrement dit, plus on spécule, plus les prix montent, plus les droits d&#8217;enregistrement augmentent, et plus le grand manitou des finances publiques jubile. La région n&#8217;a donc aucun intérêt à encadrer ce marché de façon à le rendre accessible au plus grand nombre. Et c&#8217;est là que le bât blesse : les intérêts des uns vont ainsi contre les intérêts des autres et la cohésion sociale n&#8217;est plus qu&#8217;un vieux concept que l&#8217;on re-sort des cartons en période pré-électorale. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.librairie-brillat-savarin.be/wp-content/uploads/2010/07/logoLaLibre.gif" rel="lightbox[1004]"><img class="size-full wp-image-1005 alignleft" title="logoLaLibre" src="http://www.librairie-brillat-savarin.be/wp-content/uploads/2010/07/logoLaLibre.gif" alt="" width="97" height="60" /></a></p>
<p>A lire la <a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/599149/embellie-de-40-millions-pour-la-region-bruxelloise.html" target="_blank">Libre Belgique d&#8217;aujourd&#8217;hui</a> (édition numérique), il y a du bon dans l&#8217;actualité fiscale de la région Bruxelles-capitale.</p>
<p>Figurez-vous que cette dernière bénéficierait d&#8217;une embellie de 40 millions de ses recettes ! Bonne nouvelle effectivement, quand on constate jour après jour l&#8217;état de la capitale européenne, avec ses 20% de chômeurs, ses infrastructures &laquo;&nbsp;armageddonesques&nbsp;&raquo; (6ème fois dans le quartier en 4 ans), l&#8217;insécurité ambiante&#8230;etc. En tant qu&#8217;habitant et contributeur fiscal, je m&#8217;en réjouis !</p>
<p>En tant que jeune indépendant qui aimerait bien me fixer ici par contre, je m&#8217;étrangle un peu plus : comme l&#8217;explique la gazette, le budget de la région dépend très fortement du dynamisme du marché immobilier. Je prends des raccourcis qui mériteraient d&#8217;être amendés, mais autrement dit, plus on spécule, plus les prix montent, plus les droits d&#8217;enregistrement augmentent, et plus le grand manitou des finances publiques jubile. La région n&#8217;a donc aucun intérêt à encadrer ce marché de façon à le rendre accessible au plus grand nombre. Et c&#8217;est là que le bât blesse : les intérêts des uns vont ainsi contre les intérêts des autres et la cohésion sociale n&#8217;est plus qu&#8217;un vieux concept que l&#8217;on re-sort des cartons en période pré-électorale.</p>
<p>Je vois encore un peu plus la possibilité de devenir propriétaire s&#8217;éloigner. Et un indépendant qui ne parviendrait pas à devenir propriétaire est condamné à la misère une fois pensionné : 945€ de pension d&#8217;un côté (elle s&#8217;élevait à 630€ jusqu&#8217;en 2003), des loyers prohibitifs de l&#8217;autre&#8230; Sois je m&#8217;invente un vieil oncle d&#8217;Amérique ou une Bettancourt, soit je me réinvente dans un ailleurs où les choses sont possible.</p>
<p>Je grossis un peu le trait, mais c&#8217;est me semble-t-il un peu comme quand on explique au &laquo;&nbsp;consommateur&nbsp;&raquo; que les délocalisations vont lui permettre d&#8217;accroître son pouvoir d&#8217;achat, et que l&#8217;on oublie qu&#8217;en tant que &laquo;&nbsp;travailleur&nbsp;&raquo; cela va lui mettre la corde au cou&#8230; Qu&#8217;en tant que parent cela va le rendre &laquo;&nbsp;anxieux&nbsp;&raquo; pour sa progéniture etc&#8230; Cette approche tout à fait schyzo sert peut être les intérêts des uns ou des autres. Pour ce qui me concerne, je ne suis pas consommateur le lundi, travailleur le mardi et parent le mercredi. Je suis tout ça en même temps et tout le temps.</p>
<p>Mais comment peut-on à ce point cloisonner la chose publique ? Ne pas  privilégier une approche globale des grands enjeux afin de créer des cercles vertueux ?</p>
<p>Quant à la grande presse, on aimerait qu&#8217;elle ne se contente pas de relayer des infos mais qu&#8217;elle pose un regard critique afin d&#8217;être partie prenante du débat.</p>
<p>Mais comme l&#8217;assume le slogan de la Libre, &laquo;&nbsp;comprendre, c&#8217;est déjà agir !&nbsp;&raquo;&#8230; Mouais. A défaut d&#8217;agir, cela m&#8217;a fait réagir&#8230; c&#8217;est déjà un début&#8230;</p>
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